. Un chimiquier norvégien avec un équipage de 21 birmans a été capturé au large de Madagascar par des pirates somaliens, d'après l'armateur Th. Broevgtank Shipowers. Selon son PDG Sven Pedersen, l' "UBT Ocean", battant pavillon des Iles Marshall était entre les Emirats arabes unis et la Tanzanie justement pour éviter les zones fréquemment attaquées par les pirates. Le capitaine de vaisseau des forces navales malgaches Zahar a exprimé son inquiètude face au manque d'institution nationale permettant de lutter contre ce phénomène tout en sachant que la piraterie se rapproche de Madagascar. En effet, Madagascar est grand comme la France et le Benelux réunis mais ne possède que six petites vedettes, un patrouilleur et moins de 350 hommes dans la marine malgache.Aux dernières nouvelles, le navire se trouverait dans les eaux somaliennes.
Face à la pression populaire croissante, le président Andry Rajoelina a annoncé le 29 septembre la dissolution de son gouvernement. Cette décision intervient après des jours de manifestations qui ont fait au moins 22 morts et plus de 100 blessés selon les Nations Unies, un bilan que les autorités malgaches contestent sans toutefois fournir de chiffres officiels. Un bilan humain tragique Parmi les victimes de cette répression figurent deux bébés qui auraient été asphyxiés par les gaz lacrymogènes utilisés massivement par les forces de l'ordre. Les protestations, qui avaient commencé pacifiquement, ont rapidement dégénéré face à l'intervention disproportionnée des forces de sécurité. Selon l'ONU, les forces de l'ordre sont intervenues avec une force excessive, lançant des gaz lacrymogènes, battant et arrêtant des manifestants. Certains policiers auraient même utilisé des munitions réelles contre la foule. Ces arrestations, qualifiées d'arbitraires par plusieurs o...
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