Accéder au contenu principal

Communiqué Mouvance Ravalomanana 22-05-2010

 Madagascar Presidency



COMMUNIQUE DE LA MOUVANCE RAVALOMANANA


Une confusion pourrait induire en erreur ou apporter de mauvaises interprétations, surtout aux principaux responsables des pays membres de la communauté internationale.

Nous tenons ainsi à clarifier que le nom RAVALOMANANA prononcé dans le violent combat qui s'est déroulé au Mausolée, Fort-Duchesne, à  Antananarivo le jeudi 20 mai 2010 n'est pas le Président Marc RAVALOMANANA mais celui de son homonyme,  le Colonel Richard RAVALOMANANA.
En effet, c'est l'Etat Major Mixte Opérationnel Régional (EMMOREG) dirigé par le Colonel Richard Ravalomanana et la Force d'Intervention Spéciale (FIS) auprès de la HAT qui se sont entrés en conflit armé direct avec les éléments de la Force d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (FIGN) devant la présence de très nombreuses personnes venues assister à une célébration religieuse.

Durant cette triste journée, nous avons  pu constatée également la fermeture définitive de la Radio FAHAZAVANA par la HAT. Tous les matériels de cette station de Radio ont été saisis. Trois journalistes et trois techniciens ont été arrêtés.
Le recours à la violence pour réduire les journalistes au silence représente une atteinte intolérable à la liberté d'expression. Dans une situation de crise, il est particulièrement important de garantir que les médias puissent informer en toute liberté. Nous déplorons cette détérioration de la liberté de la presse et nous appelons à la levée des restrictions imposées à la presse à Madagascar.

La mouvance Ravalomanana est engagée dans le processus de recherche de sortie de crise avec la communauté internationale. Nous avons la volonté de rapprocher nos idées avec l'ensemble des mouvances impliquées dans ce processus et nous réitérons l'importance de cette prochaine rencontre prévue à Pretoria  pour apporter un nouvel ordre constitutionnel à Madagascar.

Le, 21 Mai 2010

Guy Rivo RANDRIANARISOA
Porte Parole de la Mouvance Ravalomanana

Posts les plus consultés de ce blog

Madagascar : Le Colonel Randrianirina Michaël investi président dans un contexte historique

  Un tournant politique majeur pour la Grande Île Ce vendredi 17 octobre 2025, Madagascar a inscrit une nouvelle page dans son histoire politique avec l'investiture du Colonel Michaël Randrianirina à la présidence de la République. À 51 ans, cet officier supérieur qui commandait le CAPSAT (Corps d'armée des personnels et des services administratifs et techniques) a prêté serment devant la Haute Cour constitutionnelle au Palais d'État d'Ambohidahy, à Antananarivo. Un soulèvement populaire décisif Cette transition politique trouve ses racines dans un mouvement de contestation débuté fin septembre 2025. Les manifestations, initialement déclenchées par les coupures récurrentes d'eau et d'électricité, ont rapidement évolué vers une contestation généralisée du pouvoir en place. Les jeunes malgaches, regroupés sous la bannière "Gen Z Madagascar", ont dénoncé la corruption endémique, le coût de la vie exorbitant et la pauvreté généralisée qui t...

Pétard social ?

Madagascar Tribune mercredi 26 janvier 2011, par Patrick A. Deux ans déjà. Ou seulement deux ans ? Ce « lundi noir », le 26 janvier 2009, Antananarivo tombait dans un chaos imprévisible et indescriptible. Pillages et incendies échappaient à tout contrôle, et un vent de panique soufflait sur tout le pays. Au point qu’en contemplant un coucher du soleil que n’arrivaient pas à cacher les colonnes de fumée, l’on avait l’impression que n’importe quelle personne qui se serait dressée à ce moment là pour prendre le pouvoir l’aurait ramassé comme un fruit mûr. Qui plus est, elle aurait sans doute été acclamée comme le sauveur par une population apeurée. Tout paraissait préférable à cet effrayant néant auquel les Tananariviens étaient alors confrontés. Les occasions d’évoquer les aspects politiques de ce cataclysme n’ont pas manqué. Les lignes de partage sur ses causes, son déroulement ou ses conséquences ne manquent pas non plus, et deux ans après, nous ne sommes guère plu...